Les anciens manoirs de PLOARE et de ses trèves du JUCH & GOURLIZON – Par Jean-Alain Le Goff

Après avoir souvent participé, à leurs origines, au système défensif de nos campagnes, héritières des mottes castrales, les manoirs sont devenus progressivement à partir du XIIème siècle des résidences seigneuriales et le socle de la pyramide féodale. Ils ont, jusqu’à la fin de l’ancien régime, structuré la vie sociale, économique et politique des habitants de nos territoires. Leur densité était importante autour de Douarnenez, sans doute attirés par les richesses drainées autour de ses ports, Pouldavid en particulier. Les anciennes paroisses de Poullan, de Pouldergat Lire la suite …

Les camps retranchés romains de la zone limitrophe de Pouldergat, Le Juch et Gourlizon

Près des villages de Trézent et Kermenguy la présence de plusieurs retranchements antiques a été signalée par le passé par des habitants des lieux, des historiens et des archéologues. Parmi eux le britannique Mortimer Wheeler qui lors de son passage à Trézent en 1938 a visité plusieurs de ces sites et considéré qu’il s’agissait de vestiges de camps romains. Le bouleversement des campagnes du siècle dernier, du fait des nouvelles constructions et du remembrement, a fait disparaitre du paysage plusieurs de ces vestiges. Malgré tout Lire la suite …

Le cadastre napoléonien (1827) – GOURLIZON section A1

En 1827 le territoire de Gourlizon dépendait de la commune de Plonéis. Le plan cadastral ci-dessous est annoté (en bleu) des noms de parcelles les moins communs. Ces noms sont issus du tableau indicatif des propriétés foncières établis à la même époque. L’orthographe des noms les plus courants est généralement correct, par contre celle des noms dont le sens était déjà oublié en 1827 est certainement approximative. D’autres cadastres annotés seront publiés bientôt sur DOUAROU.

L’aveu de Roberte de Kerloaguen – 1682 – transcription

Dans la matinée du mardi 24 février 1682 au manoir de Kerguélen en Pouldergat, Roberte de KERLOAGUEN, veuve de Guénolé DE QUELEN, rend aveu de ses biens à son seigneur, Sébastien de ROSMADEC, marquis de Pont-Croix. Comme veut l’usage de l’époque cet acte dénombre et décrit les biens possédés par elle à titre de ligence et liste les revenus qu’elle en perçoit, il est signé par deux notaires royaux, maitres Lyminic et Fily. Certains lieux ont disparu mais la plupart existent toujours, les personnes citées Lire la suite …