L’aveu au Roi du seigneur de Kerguélennen en 1539

Au début de 16ème siècle le seigneur de Kerguélennen (actuel.Kerguélen) en Pouldergat tenait son manoir, et quelques autres villages, en arrière-fief de l’ancienne seigneurie de Coëtmorvan en Mahalon. Cependant il tenait aussi un autre domaine, plus vaste, qui relevait directement des ducs et duchesses de Bretagne, puis des rois de France après François 1er. Ce domaine comprenait le manoir de Kerstrat en Pouldergat ainsi que des terres situées au bourg et dans de nombreux villages ; Kervarlé Hor, Lisirvi-vihan, Kerveur, Kerhomen, Keremblévec, Jaguidy, Kerdalaé, Kerriou, Kerguéréon, Lire la suite …

Les manoirs et villages de POULDERGAT et POULDAVID en 1681 – Leurs propriétaires et tenanciers – par Mikaël Le Bars

Le document téléchargeable ci-dessous nous donne les noms, village par village, des propriétaires et tenanciers de Pouldergat et Pouldavid en 1681, seuls les hommes sont mentionnés, c’était l’usage de l’époque… Le document d’origine appartenait aux archives de la paroisse de Pouldergat, elles ont aujourd’hui disparu. La transcription a pu être faite grâce à une copie faite en 1780 par maitre Nicolas KERVAREC alors greffier des délibérations de la paroisse. Il apparait que la plupart des patronymes mentionnés à la fin du XVIIème siècle sont encore Lire la suite …

Kergonnec en Pouldergat en 1684 – Retranscription d’un aveu

Les aveux de l’ancien régime sont des sources précieuses pour connaitre l’aspect des villages et des terres environnantes avant la Révolution. Ici une description de Kergonnec du 19 février 1684. Il s’agit de Kergonnec-bras, Kergonnec-bihan se trouvait plus proche du bourg, il a été plus tard intégré à Rubardiry. <TELECHARGER LE DOCUMENT>

L’aveu de Roberte de Kerloaguen – 1682 – transcription

Dans la matinée du mardi 24 février 1682 au manoir de Kerguélen en Pouldergat, Roberte de KERLOAGUEN, veuve de Guénolé DE QUELEN, rend aveu de ses biens à son seigneur, Sébastien de ROSMADEC, marquis de Pont-Croix. Comme veut l’usage de l’époque cet acte dénombre et décrit les biens possédés par elle à titre de ligence et liste les revenus qu’elle en perçoit, il est signé par deux notaires royaux, maitres Lyminic et Fily. Certains lieux ont disparu mais la plupart existent toujours, les personnes citées Lire la suite …